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My own private in-situ du 27 mars au 26 avril - vernissage le 27 mars 2008 à 18h My own private in-situ, rassemble des artistes autour de la question de l’espace intime. Les vitrines de la galerie 1er station, leur offrent une opportunité d’exposer leurs œuvres dans un lieu très singulier. Occasion unique de faire parler les murs. Les pratiques s’entrecroisent toutes entres elles. Le point commun entre eux serait la volonté de rupture avec l’art institutionnel, un art "officiel". Dans un monde ou l’art est capté par l’industrie entièrement commerciale de la production artistique, cette exposition sous-terraine leur permet de montrer leurs peintures, leurs objets, directement au public parisien. L’ultra libéralisme déjà opérant, c’est une idéologie de mercantilisation de la chose artistique qui préoccupe aujourd’hui. Ce projet est une aide à la création et à la liberté artistique, un enjeu pour la possibilité de paroles minoritaires. Le titre My Own Private In-Situ nous vient du du film « My Own Private Idaho », qui traite du monde intime et complètement débauché, de deux amis en marge de la société. A cette inspiration venue de cette histoire, est ajouté le terme « In-Situ » : une expression latine qui signifie « sur place ». Elle est utilisée en général pour désigner une opération ou un phénomène observé sur place, à l’endroit où il se déroule (sans le prélever ni le déplacer), à l’image de notre exposition. L’association Les Enfants du désert lutte contre la malnutrition des enfants d’Atar en Mauritanie. Ses trois principales actions sont d’ouvrir des centres d’accueil pour offrir de quoi manger, des soins sanitaires et l’éveil des enfants. Elle repose sur le bénévolat et les dons. Cette dernière est en partenariat avec l’IDRAC Paris, et bénéficie tout les ans des fruits des actions menées par les groupes d’étudiants. Dans le cadre de l’exposition, les œuvres présentées par les artistes seront mises en vente, ainsi que les photographies prises lors du vernissage. 10% de ses ventes seront distribuées à l’association. De plus, les cinq étudiants à l’initiative du projet, démarchent des entreprises pour les sensibiliser sur l’action menée par l’association, et ainsi apporter leur aide au travers de promesses de dons. Solmaz Amooghli : graphiste et artiste peintre. Ses peintures faites de matériaux mixtes, de collages tentent de rendre matériel ce qui ne l’est pas. La démarche artistique est comme un prolongement du "moi". Rien n’est anticipé ni intellectuel, tout est spontané. Julien Des Monstiers : il est diplômé des Beaux Arts de Paris dans l’atelier de Jean Michel Alberola. Les sources de son travail sont essentiellement puisées dans l’actualité. Depuis quelques temps, il prépare un « voyage imaginiare » à bord d’un brise-glaces dans les océans du Grand Nord tout en brodant autour des thèmes de l’aventure et du désert blanc... « La dernière aventure, on y est, elle est orange et bleu ». Gautier d’Huy : étudiant en DAEU depuis octobre dernier, je m’intéresse à la typographie. Mon expérience se précise avec l’agence IDSland, pour laquelle je réalise des fresques (fondation Electra, biennale de design de st-Etienne en 2006). Egalement acteur du mouvement graffiti depuis quelques années, ma démarche est de rechercher une singularité dans la facon d’écrire. Les influences sont variées. Les voyages, les guerres en sont quelques unes. Romain Trinquand : deçu aux Beaux-arts et aux Arts Décoratifs de Paris. Son travail développe une série de dessins représentant des tas et des accumulations d’objets. D’autre part il réalise des installations mettant en espace la foule au travers d’éléments transitionnels. Alexandre d’Huy : « Je peins simultanément des tableaux allant de l’abstraction pure au réalisme photographique le plus clinique qui s’enchaînent sur des supports variés (photographies, pneu, planches, palissades, murs, etc.) pour former un corpus d’images violentes, banales, mélancoliques, historiques...Puis j’agence les toiles les unes par rapport aux autres suivant le principe de la mise en page, de manière à les faire dialoguer et à instaurer entre elles un rapport fécond, une histoire, si précaire soit-elle, métaphore de nos sociétés modernes amnésiques. » Thomas Saïto : Après deux ans passés a l’université au Japon, Thomas a commencé des études de photographies à l’ICART PHOTO. Il réalise diverses photos, toujours à la recherche de son propre style, et de son domaine de spécialisation. Adrien Cicero : « Déformer la vision d’autrui c’est créer un nouvel espace sensible. (Dé)Montrer cela à l’aide du Parasitage et de la démultiplication de divers signes figuratifs représentés par des taches ou formes symbolisant cet espace : Sur le support réel sensible utilisé et surtout en dehors de l’objet ; là où la matière devient une réalité présente hors de son contexte primaire connu et reconnu. Parasiter l’espace réel du spectateur, jusqu’à l’obliger à voir sa logique se bouleverser et fuir. » Vernissage le 27 mars à 18h |